S’engager sur un chemin de guérison, c’est d’abord s’engager sur un chemin de transformation.
Choisir de faire appel à un thérapeute professionnel et expérimenté, c’est reconnaître que nous avons des limites et qu’une aide serait bienvenue.
Une aide, mais pas n’importe laquelle.
Ce que je vous propose ici, c’est un accompagnement à la carte, totalement adapté à qui vous êtes, à là où vous en êtes, à vos difficultés et défis propres.
Ici, pas de recettes toute faites, de jugements à l’emporte-pièce ou de conclusions hâtives.
Pas de faux espoirs ou de traitements « miracle » pratiqués à la chaîne.
Le secret des améliorations tangibles : le bon remède/le bon outil au bon moment.
Je vous propose dans un premier temps un rendez-vous sans engagement pour déterminer ensemble si et comment nous pourrions travailler ensemble et avancer sur votre chemin de guérison.
Quelques mots sur moi et sur mon parcours :
J’ai ouvert mon premier cabinet en 1994 (oui, j’ai commencé très jeune). Alors qu’on me disait « courage, pendant 2 ans tu vas manger des carottes ». En 2 mois, mon agenda était plein. En plein été. Et alors que j’étais loin d’avoir terminer mes formations. Au fil des ans, j’ai suivi énormément de formations – professionnelles autant que personnelles – avec toujours en ligne de mire : la guérison et la libération des symptômes et mécanismes chroniques.
Mais où va-t-on ?
Dans mes 30 années de pratiques, et malheureusement encore aujourd’hui, j’ai trop souvent entendu des amis, des proches, des patients me dire « Ça fait 1 ans, 3 ans, 10 ans parfois, que je fais cette pratique, et rien n’a changé ! ». Et je ne sais pas ce qui met le plus en colère. Le fait que le patient se soit laissé faire, par soumission à l’ordre « médical » établi ? Ou le fait que le thérapeute ou praticien abuse de sa position dominante pour « fidéliser » un patient en état de fragilité, alors que RIEN ne change au fond ?
Mon motto ? Un focus sinon rien !
Dans ma pratique, je tiens à ce que nous fixions ensemble dès le départ un objectif et un focus clair : le symptôme que vous souhaitez le plus fortement voire disparaître (et qui n’est pas nécessairement le plus handicapant, mais c’est VOTRE choix). Une fois que ce cap est fixé, il est ensuite facile de mesure les progrès, la pertinence des approches proposées, les progrès (ou pas). En bref, nous pouvons aisément repérer si le travail que nous avons entrepris ensemble porte des fruits… ou non. Et ainsi déterminer ensemble si nous poursuivons, en adaptant ce qui doit l’être, ou si on met un terme à l’accompagnement. Ce genre de vérification se fait au début de chaque séance, et un nouveau bilan est proposé régulièrement, afin de mesurer ensemble les progrès, pouvoir les célébrer s’il y a lieu et réfléchir ensemble à la suite.
Un bon « focus » permet des résultats plus rapides, plus visible et donc…. plus encourageants.
On ne gravit pas un sommet de 4800m sans préparation et sans étapes. Un pas après l’autre, c’est ce que m’a enseigné le Covid long….
Et même si parfois la « guérison » totale n’est pas au bout du chemin (je ne vous promettrai jamais de faire repousser un membre amputé), on peut tout de même s’évertuer à améliorer la qualité de vie, la relation à soi, la relation au reste du corps, au reste de sa vie. Ce serait déjà tout ça de pris, n’est-ce pas ?
Après 30 ans, pourquoi je continue ?
Parce que la santé globale et la guérison sont mes grandes passions, (en plus de la musique et de bien d’autres choses), parce que je n’ai jamais cessé depuis mon adolescence, de tenir tête aux pronostics fatalistes des médecins, de déjouer leurs plans et que j’ai très vite compris qu’un corps en souffrance, c’est souvent – toujours ? – un esprit et un coeur en lambeaux.
Et pourquoi je ne pratique plus en cabinet à plein temps ? Parce qu’autant j’ai besoin de la profondeur du lien et de la rencontre que l’on vit en cabinet, de la satisfaction de voir des êtres éclore à leur nouvelle vie et retrouver leur santé, et même si ma manière de pratiquer la thérapie relève de l’Art, comme me l’écrivait un jour une patiente touchée par le travail que nous étions en train d’effectuer, autant j’ai besoin de créer, danser, bouger, écrire, jouer du violoncelle, et prendre soin plus directement de toute la partie plus directement artistique et créative de ma petite personne.
Les places sont certes rares – surtout depuis que le Covid long s’est chargé de me mettre au tapis quelques temps – mais il y en a. Si vous avez soif de guérison et une vraie soif de transformation, n’hésitez pas à me contacter, et nous trouverons moyen de nous rencontrer.
+41 79 228 41 20
anna @ lecabinetdanna.ch
